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![]() 1953.
Hino assure le montage de la 4
cv au Japon à partir de pièces
détachées venant de
France.
Début avril 1954, Hino a commencé à intégrer des fabrications locales sur les 4CV produites dans son usine installée à quelques dizaines de kilomètres de Tokyo. Mais il ne s'agit alors que d'éléments décoratifs et de la sellerie, beaucoup mieux finie que sur les modèles français.
Quelques exemples de modifications sur des
finitions.
Avant
de réaliser la moindre
modification ou avant de produire eux-mêmes certaines
pièces, il leur
faut obtenir l'aval de Renault et notamment de l'équipe de F. Picard, lequel n'aime pas, par principe, les japonnais, qu'il qualifie de copieurs. Cela dit, il finira par reconnaître que les pièces made in Japan sont de meilleure qualité que les pièces fabriquées en France. Début 1955, Hino souhaite passer à la vitesse supérieure et obtient de Renault l'autorisation de dessiner son propre écusson de calandre. Le flottement dans les relations entre Renault et Hino est alors évident. Chacun oeuvrant de son côté, dans un climat de suspicion tel en juin 1956, lorsque les japonnais parlent de modifier la 4CV pour l'adapter à l'évolution du marché. Renault interdit la moindre modification qui dénaturerait la 4CV et n'accepte des changements qu'à l'unique condition que Hino s'engage à produire la future Dauphine. Dialogue de sourd, les japonnais présentant finalement à Renault, le 19 novembre 1956, 48 modifications dont 25 non prévues par le cahier des charges. La fabrication cesse en 1963, environ 50 000 4CV Hino auront été produites. ![]() ![]()
![]() La mécanique made in Japan
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Des pubs venues du Japon |